Espoir Ngalukiye cadre du parti Ensemble

Espoir Ngalukiye cadre du parti Ensemble pour la République, met en garde la cour constitutionnelle sur la candidature de Moise Katumbi à la présidence

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Le parti politique Ensemble pour la République, parti cher à Moïse Katumbi a tenu ce vendredi 20 octobre 2023 à Goma dans un terrain situé non loin de la paroisse notre dame d’Afrique, un meeting populaire qui a eu lieu après la publication de la liste provisoire des candidats presidents de la République pour les élections de décembre 2023 par la commission électorale nationale indépendante CENI.

Parmi les candidatures provisoires, reçues par la Céni entre le 9 septembre et le 8 octobre, figure celle du président sortant, Félix Tshisekedi, au pouvoir depuis janvier 2019 et candidat à un nouveau mandat de cinq ans, qui part favori.
Ce meeting populaire animé par l’acteur politique et candidat à la députation nationale ville de Goma, Espoir Ngalukiye, celui-ci a d’abord félicité la Commission électorale nationale indépendante pour cette publication CENI. « Cette fois-ci, la CENI a joué un peu, son rôle. Le deuxième message, c’est une mise en garde que nous donnons à la cour constitutionnelle, de ne pas oser jouer le rôle du pouvoir en place qui est d’invalider certains candidats. Si la cour constitutionnelle ose de le faire, elle va regretter et les perdants ça sera eux pas la population. Nous sommes un peuple non-violent, démocrate et républicain, mais un peuple très exigeant » a-t-il déclaré.«Par ce geste, cet ancien militant de la LUCHA indique que « la CENI a joué un peu son rôle ».
Une mise en garde sévère est ainsi lancée à la Cour constitutionnelle, dernier décideur pour la publication de la liste finale des candidats retenus. C’est une mise en garde que nous donnons à la Cour constitutionnelle.De ne pas oser jouer le rôle de Tshisekedi, d’invalider certains candidats« , prévient-il.
Espoir Ngalukiye demande à la population d’opérer un choix judicieux, en sanctionnant les personnes dont la capacité de restaurer la sécurité dans la partie orientale est douteuse.

La liste définitive des candidats sera publiée le 18 novembre, à la veille de l’ouverture officielle d’une campagne électorale commencée de facto depuis plusieurs semaines.

Parmi les candidatures provisoires, reçues par la Céni entre le 9 septembre et le 8 octobre, figure celle du président sortant, Félix Tshisekedi, au pouvoir depuis janvier 2019 et candidat à un nouveau mandat de cinq ans, qui part favori.

Face à lui, l’opposition aligne plusieurs poids-lourds : le Dr Denis Mukwege, prix Nobel de la paix 2018 pour son action en faveur des femmes violées, Moïse Katumbi, riche homme d’affaires et ancien gouverneur du Katanga (sud-est), Martin Fayulu, candidat malheureux à la présidentielle de 2018 qu’il affirme avoir remportée.

Il y a aussi le député Delly Sesanga ou encore les anciens Premiers ministres Adolphe Muzito et Augustin Matata Ponyo, ce dernier faisant l’objet de poursuites pour détournement présumé de deniers publics.
La question sera de savoir si l’opposition morcelée parvient à s’entendre sur une candidature commune, qui semble indispensable pour parvenir à remporter une élection se jouant à un seul tour.

Josué Mutanava à Goma

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